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"Le Monde" analiza la desaparición de Jon Anza y aporta nuevos detalles en un amplio reportaje
Aporta algunos detalles hasta ahora desconocidos. También se refiere al secuestro que de Juan Mari Mujika e indica que la pista de la Policía francesa apunta a "cuatro móviles españoles"
Kaos. Euskal Herria y Derechos Humanos | 4-12-2009 a las 14:43 | 2525 lecturas | 7 comentarios
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"Le Monde" analiza la desaparición de Jon Anza y aporta nuevos detalles

"Le Monde" publica hoy un amplio reportaje sobre la desaparición de Jon Anza, de la que el próximo día 18 se cumplen ocho meses. El rotativo francés analiza el caso y aporta algunos detalles hasta ahora desconocidos. También se refiere al secuestro que sufrió el ataundarra Juan Mari Mujika e indica que la pista de la Policía francesa apunta a "cuatro móviles españoles".

GARA

DONOSTIA-. "Le Monde" colgó ayer por la tarde en su edición digital un amplio reportaje sobre el donostiarra Jon Anza, desaparecido desde que el pasado 18 de abril cogió en Baiona un tren con destino a Toulouse, que hoy se publica en la edición impresa.

Bajo el título "Une étrange disparition" (Una extraña desaparición), la periodista Isabelle Mandraud arranca el reportaje recordando que Jon Anza desapareció "sin dejar rastro" y que "la organización independentista vasca ETA, que figura en la lista de organizaciones terroristas de la UE, lo reconoció como uno de sus miembros".

La periodista indica que los ecos de su desaparición han llegado hasta París y que el próximo 18 de diciembre, cuando se cumplan ocho meses, se llevará a cabo una concentración en la capital francesa.

Para elaborar el reportaje ha hablado con la compañera de Anza, con la abogada de la familia y con Askatasuna. Tt¡ambién recoge las declaraciones de la fiscal de Baiona y de la Policía francesa.

Además de repasar las principales noticias en torno a la desaparición del militante vasco, el diario parisino ofrece nuevos datos, como que los detalles señalados por ETA en el comunicado en el que dio cuenta de la militancia de Anza causaron "sorpresa" en la Policía francesa. A raíz de esa nota, según indica, la Policía hizo algunas comprobaciones que confirmaron la información aportada por la organización armada vasca.

Junto a ello, revela que la Policía "vigilaba de vez en cuando" al donostiarra y que creía que éste estaba "fuera del circuito" a causa del cáncer que le diagnosticaron.

La fiscal de Baiona, Anne Kayanakis, asegura en el artículo que "la Policía no hace el paripé de buscarle" y está "verdaderamente perpleja" porque los resultados de la investigación no han arrojado ninguna luz sobre los hechos.

La fiscal pidió colaboración a la justicia española

El reportaje también hace mención a la información publicada por GARA el pasado 2 de octubre, en la que se apuntaba a que Anza habría sido interceptado por policías españoles cuando iba en el tren y luego habría muerto en los interrogatorios a los que le habrían sometido.

A ese respecto, "Le Monde" indica que tras tener conocimiento de ello, la fiscal solicitó la colaboración de la justicia española a través de la embajada francesa.

La pista sobre el secuestro de Mujika apunta a "cuatro teléfonos españoles"

En su último párrafo, el artículo se refiere al secuestro que padeció el ataundarra Juan Mari Mujika hace un año. Recuerda que la investigación está abierta y que la principal pista conduce a "cuatro teléfonos móviles españoles".


Une étrange disparition
LE MONDE | 03.12.09 | 15h15

On nom circule dans tout le Pays basque français. Son visage a été exposé sur des dizaines d'affiches placardées sur des murs. Jon Anza Ortunez, 47 ans, a subitement disparu alors qu'il se trouvait dans la région de Bayonne, sans laisser de trace. L'organisation indépendantiste basque ETA, qui figure sur la liste des entreprises terroristes de l'Union européenne, l'a reconnu comme l'un de ses membres. Une première. Et elle accuse la police espagnole de l'avoir enlevé.
Un collectif de militants et sympathisants s'est mis en place. Il devait organiser, vendredi 18 décembre, à Paris, une réunion publique, neuf mois jour pour jour après cette disparition inexpliquée.

Le 18 avril, tôt le matin, Jon Anza prend le train à Bayonne pour se rendre à Toulouse, où il compte passer quelques jours "chez des amis". Maixo, sa compagne, le conduit à la gare et tourne les talons avant le départ du train. Elle ne sait pas chez qui il se rend, elle n'a pas de numéro où le joindre. "Il était censé m'appeler quand il reviendrait." Mais, depuis lors, plus de nouvelle.

Le 15 mai, la famille et les proches de Jon Anza se décident à rendre publique sa disparition lors d'une conférence de presse, et alertent la justice. Le parquet de Bayonne ouvre une enquête pour "recherche des causes d'une disparition inquiétante", et saisit la police judiciaire de Bayonne.

Trois jours plus tard, dans un communiqué daté du 18 mai, publié le 20 dans le quotidien basque espagnol Gara, l'ETA revendique l'appartenance de Jon Anza à l'organisation. Ce qui motive aussitôt l'ouverture d'une seconde enquête, préliminaire, par le parquet de Paris, pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" et "financement du terrorisme". Car, avec un luxe de détails qui laisse sans voix la police française, l'organisation indépendantiste révèle qu'elle avait rendez-vous le 18 avril avec Jon Anza pour qu'il lui remette une forte somme d'argent - sans en préciser le montant.

Dans la foulée, l'ETA assure que le militant était connu des services français et en avance la preuve : ses empreintes, affirme-t-elle, figurent sur du matériel trouvé par la police le 16 novembre 2008 dans un "zulo" (un trou, une cache) en forêt de Saint-Pée-sur-Nivelle, à quelques kilomètres de Saint-Jean-de-Luz. Or, ces traces n'ont pas encore été "exploitées", selon la police. Dans l'urgence, celle-ci vérifie et constate, stupéfaite, que les empreintes digitales qui figurent sur un manuel de lutte armée en langue basque correspondent effectivement à celles du disparu.

Certes, Jon Anza était connu. Originaire de Saint-Sébastien, il s'était établi en France en 2004 après avoir passé vingt ans en prison en Espagne. Membre de l'ETA, il dirigeait le commando Lau Halizea, responsable, selon les autorités espagnoles, de l'assassinat d'un policier. Condamné le 20 février 1982, il avait été remis en liberté le 18 octobre 2002. Mais pour la police française, qui surveillait de loin en loin cet homme, il n'était plus dans la course, d'autant qu'il souffrait depuis 2008 d'un cancer affectant un nerf optique. "Il n'y voyait plus à trois mètres", souligne sa compagne. Jon Anza suivait un traitement lourd avec d'importants effets secondaires, notamment sur le poids. Le 24 avril, il n'aurait pas dû manquer son rendez-vous à l'hôpital.

Les recherches ont alors été déclenchées. Tous les hôpitaux, tous les cadavres non identifiés de la région ont été vérifiés. Les investigations sur la Carte bleue de Jon Anza, son passeport, sa carte Vitale, n'ont rien donné. La police de son côté, les proches constitués en "brigades" de l'autre, ont chacun refait, à la même heure, le même jour, le parcours Bayonne-Toulouse en train, interrogé les habitués et distribué des avis de recherche.

La procureure de Bayonne, Anne Kayanakis a fait survoler la ligne ferroviaire en hélicoptère. En vain. "La police ne fait pas semblant de chercher, je suis vraiment très perplexe", avoue la procureure. "Nous avons épuisé toutes les pistes rationnelles", affirme Marixtu Paulus-Basurco, avocate de la famille. Les proches excluent un suicide. "Il aurait laissé une explication, il aurait fait comme il faut", tranche Anaïz Funosas, porte-parole d'Askatasuna, une association d'aide aux prisonniers basques dont faisait partie Jon Anza. "C'est un hyperpositif", affirme sa compagne.

Autre hypothèse avancée devant la presse espagnole par le ministre de l'intérieur, Alfredo Pérez Rubalcaba, mais rejetée par les proches : l'ETA aurait elle-même mis la police sur la piste de Jon Anza, parti avec l'argent. "Ça aurait été stupide et Jon est loin d'être stupide", s'insurge Maixo. Aux enquêteurs qui l'interrogent à deux reprises, la compagne de Jon Anza, qui partageait sa vie depuis deux ans et connaissait son passé, a affirmé ignorer la poursuite de son engagement à l'ETA.

La famille penche donc de plus en plus pour un "enlèvement qui aurait mal tourné", une "conviction" renforcée par un article, paru le 2 octobre, dans Gara. Citant des "sources fiables", le quotidien basque affirmait que l'etarra aurait été "intercepté" dans le train par des policiers espagnols, soumis à un interrogatoire illégal et enterré sur le territoire français. "Aujourd'hui, cela apparaît à la famille comme la seule explication possible", appuie Me Paulus-Basurco. Contacté, Gara n'en dit pas plus.

En accusant les policiers espagnols, l'ETA réveille le souvenir de la "guerre sale", dans les années 1980, lorsque les sinistres Groupes antiterroristes de libération (GAL), parapoliciers, pourchassaient et tuaient des membres d'ETA sur le sol français. Le sujet est toujours sensible au Pays basque. Le jour de la parution de l'article de Gara, la procureure a réagi en invitant quiconque à témoigner, même anonymement. Un appel resté jusqu'ici lettre morte. "Je n'ai pas d'élément accréditant la piste d'une séquestration par des barbouzes, mais on ne peut rien exclure", commente Mme Kayanakis qui a demandé l'entraide judiciaire espagnole par l'intermédiaire du magistrat de liaison à l'ambassade de France.

Depuis plusieurs années, la coopération franco-espagnole sur ETA s'est considérablement développée. Des équipes communes d'enquête, en police judiciaire ou dans le renseignement, ont été créées. Un pas supplémentaire a été franchi après l'assassinat, en décembre 2007 à Capbreton, de deux policiers espagnols qui circulaient dans une voiture banalisée du ministère de l'intérieur français. Depuis, les policiers espagnols peuvent intervenir armés sur le territoire français, en partenariat avec leurs collègues. "C'est une coopération exemplaire", souligne le commissaire divisionnaire Loïc Garnier, chef de l'unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT) dont l'organisation accueille en permanence deux fonctionnaires espagnols. Pour lui, l'implication de la police espagnole dans la disparition de Jon Anza "est totalement exclue".

Un élément troublant est pourtant intervenu quelques mois auparavant. Le 11 décembre 2008, un autre réfugié espagnol, Jon Maria Mugica Darronsoro, a porté plainte après avoir été enlevé dans le village de Saint-Palais et retenu plusieurs heures par quatre individus qui s'étaient présentés comme des policiers français. S'exprimant en espagnol, ces interlocuteurs auraient fait pression sur M. Mugica pour "collaborer" en évoquant sa fille, en prison à Madrid. Une information judiciaire est toujours ouverte. Jusqu'ici, la police française a remonté la piste de quatre téléphones portables espagnols.

Isabelle Mandraud
Article paru dans l'édition du 04.12.09
 
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|05-12-2009

Madrid omitió a París que sabía que Anza era de ETA

El conocido y reputado diario parisino ``Le Monde'' publicó ayer un reportaje de una página sobre la desaparición de Jon Anza. Es la primera vez que un medio estatal francés trata en profundidad el caso. El artículo aporta detalles hasta ahora desconocidos, entre ellos que la fiscal de Baiona está «perpleja» porque la investigación no avanza o que la Policía francesa «desconocía» algunos datos que corroboró más tarde, a raíz del comunicado de ETA.


Arantxa MANTEROLA | BAIONA

En vísperas de cumplirse ocho meses sin noticias sobre el paradero de Jon Anza, el conocido diario francés ``Le Monde'' publicó ayer un amplio reportaje sobre su desaparición realizado por la periodista Isabelle Mandraud, que se desplazó a Ipar Euskal Herria hace unas semanas para recabar información al respecto.

El artículo quiebra el silencio impuesto sobre el caso -que sigue siendo evidente en Madrid- y aporta detalles hasta ahora desconocidos. Por ejemplo, se hace eco de la «perplejidad» de la fiscal de Baiona, Anne Kayanakis por no haber hallado hasta ahora ningún dato relevante a pesar de que -afirma- «la Policía no finge, sino que lo está buscando realmente».

También indica que, tras la infomación aparecida en GARA en la que se afirma que Anza habría muerto en manos de un cuerpo policial español y estaría enterrado en suelo francés, la fiscal pidió la colaboración de la Justicia española a través del magistrado de enlace de la embajada de Francia. En la rueda de prensa que el adjunto de Kayanakis convocó el 2 de octubre pasado, inmediatamente después de la noticia de GARA, la Fiscalía ya anunció que iban a pedir información a las instancias españolas, pero no se tenía confirmación de que lo hubiera hecho hasta sus declaraciones al periódico parisino.

Policía «sorprendida»

Kayanakis manifiesta «no disponer de elementos que apunten a la pista de un secuestro por parte de barbouzes (grupos parapoliciales de la guerra de Argelia)» pero incide en el criterio básico de que «no puede descartarse nada». De todos modos, reconoce que sus peticiones de información no han tenido resultado.

Otro dato que recoge el reportaje es que el comunicado en el que ETA informaba de la militancia de Anza causó «sorpresa» en los medios policiales, que hasta entonces no habían comprobado algunos datos proporcionados en el mismo. Según la la Policía, en esos momentos desconocían que sus huellas digitales se encontrasen en el material escondido en un zulo descubierto en Senpere, extremo que verificaron y confirmaron a raíz del comunicado en el que ETA lo desveló.

Las declaraciones obtenidas por Mandraud en los ámbitos policiales revelan, asimismo, que la Policía vigilaba «de cuando en cuando» al donostiarra pero que, conocedora de la grave enfermedad que se le diagnosticó meses antes de su desaparición, lo consideraban «fuera de juego».

La reportera describe los comentarios del comisario de División de la UCLAT, Loic Garnier. El máximo responsable de la estructura de coordinación antiterrorista «excluye totalmente» la implicación de la Policía española en la desaparición de Anza.

Garnier ensalza la cooperación entre policías españoles y francesas, que califica de «ejemplar». El artículo recuerda que dicha colaboración se incrementó tras el atentado de Capbreton en diciembre de 2007 en el que dos policías españoles «que circulaban en un vehículo camuflado del Ministerio de Interior francés» resultaron muertos. También indica que dos funcionarios españoles trabajan permanentemente en la UCLAT.

Además de estas fuentes, la periodista ha recabado también información en el entorno familiar del militante, así como en su abogada y en el movimiento antirrepresivo, cuyas versiones sobre lo ocurrido también recoge ``Le Monde''.

 
EL PRIMERO

«Le Monde» es el primer medio de comunicación estatal que publica un reportaje que trata en profundidad la desaparición de Anza. Aunque la agencia AFP ha publicado notas de prensa regularmente, salvo los medios locales, sólo unos pocos estatales se han hecho eco del caso.

Teléfonos móviles españoles en el secuestro de Mujika

El reportaje revela un dato concerniente a la investigación del secuestro del ataundarra Juan Mari Mujika, acaecido hace un año en Donapaleu. La periodista destaca que la investigación judicial sigue abierta y no hay conclusiones, pero que por el momento la Policía francesa ha seguido la pista de cuatro teléfonos móviles españoles. A.M.


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Comentarios (7)

#6.- al del comentario 1

alberto|04-12-2009 17:09

Es evidente que existiendo gentes como tu, quienes manejan a su antojo los interrogatorios donde la tortura en sus formar más crueles, los abusos sexuales, las amenazas, y aplauden el terrorismo de Estado, podrían sin duda darte un empleo, que cumplirias con dedicación y empeño, dejando clara tu espíritu nazional de auténtico asesino, y de militancia en la extrema derecha, es decir, en las cloacas donde se matan personas sin proceso previo.

Aunque Anza militara en ETA, nadie, en un estado que se dice de derecho, puede conceder la prerrogativa, excepto los crmiminales de turno,   los señores X, o seguramente mercenarios de la policia borbónica, para hacer desaparecer a una persona que, antes que nada, es inocente.

Y lo de llorar, tu nunca lo harás, porque las lágrimas brotan cuando hay inteligencia. Algo que desconoces absolutamente. 

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#8.- QUE LIBERTAD DE PRENSA......

Xose Lois|04-12-2009 17:15

En el Estado Esapañol le  tienen aplicado la "ley de partidos" a la libertad de prensa e informacion.¿Porque en el Estado Frances,alguna prensa se preocupa por este suceso y en el Español no?Aqui todo lo que no sea vinculante con las superestrucuturas  heredadas del franquismo esta prohibido.La ley de partidos tambien tiene amordazado a las personas que se les impide preguntar donde esta Jon Anza al gobierno.Es un pacto del silencio  entre las dos ramas politicas del Estado heredero del franquismo el PSO y el PP,ambos pasan el "rodillo" a todo el mundo e impiden que se investigue la desaparacion de este luchador vasco.El regimen  borbonico donde todo fue atado y bien atado entre la izquierda traidora  y los posfranquistas reconvertidos al demofascismo llevaron a cabo este desproposito de democracia para asegurarse unos y otros un puesto en el control politico y social de nuestras voluntades.Presentaron el regimen como las "lentejas" las comes y sino las dejas.Nada que ver con la vieja republica francesa que aunque con muchos defectos sigue teniendo mas virtudes.Por todo lo expresado en este envio exijo:LA INMEDIATA ACLARACION DE LA DESAPARICION DE JON ANZA. y le pido a Kaos que elimine los comentarios casposos y fascistoides que surjan al repecto del mismo.Un saludo a todo@s los independentistas del Estado Español.

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#9.- Certificado Nazional de Imbecilidad (CNI)

04-12-2009 17:21

En los comentarios #2 #3 y #4 tenemos el ejemplo de que venimos de los animales y, de que entre la especie humana aún abundan los animales irracionales. Por eso son tan necesarios los veterinarios.

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#13

gorritxo|04-12-2009 23:22

la gente que se dedica a poner txorradas, no se, o se piensa que convence a alguien, o se piensa que jode, o le pagan. no se. de todas maneras se dejan en evidencia todos. su nivel de incultura y de su limitacion mental (que no es lo mismo), es mas que obvio. aun pensaran que zabalza se ahogo, o que lo de bartolin fue ETA.
 

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#14

GORRITXO|04-12-2009 23:27

por cierto, si quereis ver a estos capullos a sus anchas, daros una vuelta por los foros de maderos y perritos en general. es el mejor comic que existe. y sirve para ver hasta que punto son cafres y borregos.

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#16.- El artículo de Le Monde dice algo más.

05-12-2009 08:43

Por ejemplo:

Desde hace varios años, la cooperación franco-española sobre ETA se ha desarrollado considerablemente. Han sido creados equipos conjuntos de investigación, de policia judicial o de inteligencia. Un paso más se dio tras el asesinato, en diciembre de 2007 en Capbreton, de dos policias españoles que viajaban en un coche camuflado del Miniserio del Interior francés. Desde entonces, los policías españoles pueden pueden actuar armados en territorio francésen colaboación con sus colegas. "Es una colaboración ejemplar", subraya el Comisario de División Loïc Garnier, jefe de la unidad de coordinación de lucha antiterrorista (UCLAT), cuya organización acoge permanentemente dos funcionarios españoles. Para él, la implcación de la policía española en ka desaparición de Jon Anza "está totalmente excluida".

Por cierto, ¿desde cuándo  los diarios de referencia de los países ocupantes de Euskal Herria os sirven motivo de ihformaión? ¿Cándo veremos publicdo algo de El País?

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#17.- Censura, intervención y libertad de expresión

Gusgore|05-12-2009 09:36

Navegando por la red he descubierto la intervención de determinados estamentos en informaciones que no son de su agrado: hay una página web en apoyo de Arnaldo Otegui, www.arnaldoaskatu.org, la cual esta anunciada en diversos foros y paginas web. Bien, pues cuando acedes te sale otra página que nada tiene que ver con el tema. ¿Será casualidad o hay alquien interesado que eso sea así?

Cuando intentas informarte por los medios comunes sobre casos de torturas, malos tratos,  desapariciones. Nunca se puede hacer a traves de los medios españoles. ¿Será casualidad?

En este/nuestro país no hay forma de que sepamos lo que pasa, pasó o pasará, está  claro  que   el futuro se encuentra dentro de la probabilidad, pero que el pasado y el presente no se sepa es absurdo y cobarde. Hasta los yanquis cuando  pasan  unos determinados años desclasifican su  vergüenzas.

En fin que la verdad, la justicia y la mentira abundan en nuestro país y no existe voluntad de cambio por los ppsoe de turno 

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